Parce qu’il est difficile de trouver un dénominateur commun aux auteurs des délations, il faut rester prudent pour le succès de la résistance.
Quelle similitude! Quelle honte! Nous sommes en 2011!
En France sous l’occupation, de nombreuses délations concernaient les socialistes, les communistes et les anarchistes: il suffisait d’appartenir à un parti de gauche pour être en danger comme c’est le cas aujourd’hui sous Ouattara des membres des partis de La Majorité Présidentielle (LMP) en Côte d’Ivoire. Rien ne sert de bomber la poitrine. Restons vigilants, discrets pour une vraie résistance.
Tous des minables
Au plus bas de l’échelle humaine, il y a l’être qui soutient l’action ennemie en dénonçant ses compatriotes. Plaie suppurante, profonde, hélas! L’énorme appui trouvé par l’occupant et le «pouvoir collabo» chez l’Ivoirien restera l’une des pires hontes de cette imposture et de cette guerre. Collaboration avec l’occupant, avec l’homme qui tient notre pays sous sa botte! Parmi les collaborateurs, nommons le politicien sans caractère, sans dignité, l’affairiste cynique pour lequel l’argent n’a pas d’odeur, l’homme de presse qui vend sa voix, l’écrivain ou encore l’homme de presse, hier théoricien de l’ivoirité qui aujourd’hui vend sa plume à celui contre qui elle était dirigée hier.
PAR NIANZEBO
« “CHER PRESIDENT GBAGBO”
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